Catégorie : Points de Vue

Eureka: Safo Kantanka

Sur lepetitnegre.com nous vous avons habitué à la découverte d’inventeurs, d’innovateurs et d’entrepreneurs blédards. Mais un regard rapide sur la liste de ceux que nous avons déjà évoqués montre une domination quasi totale du secteur de TIC. D’aucun vous dira que c’est normal car c’est pour les pays émergents le secteur le plus jeune et donc à fortiori le plus ouvert. Il n’empêche que lorsque l’on jette un coup d’œil au Top 10 des fortunes du bled que nous spam chaque semaine le magazine Forbes force est de constaté que ces fortunes sont faites dans les secteurs dits traditionnels. C’est ce constat mais pas seulement qui nous ont poussé à nous intéresser au ghanéen Safo Kantanka.

A Quoi ça sert: Le Super Consultant

Que faire quand on est un bibloss et que l’on n’est plus au pouvoir ? Contrairement à ce qui se passe au bled, un grand nombre de politiciens du nord ne meure pas en fonction. Ils ont occupé les plus grandes fonctions de leur pays mais arrivent à cette date fatidique où il faut céder la place car le job était à durée déterminée. Ils ne sont pas encore assez vieux pour prendre leur retraite et ils ne peuvent pas retourner dans leur parti d’origine pour des raisons de prestige évidentes. Que faire alors ? J’ai une idée: pourquoi ne pas mettre son immense expérience et son carnet d’adresse au service de quelqu’un qui en aurait besoin par exemple, et tout à fait au hasard, les dirigeants du bled.

Carnets de Voyages 6: le bruit et les odeurs

La publicité vous l’a déjà dis et redis: ce qui change quand vous passez la Méditerranée c’est le climat et le paysage. Ce matraquage médiatique est diffusée d’un côté comme de l’autre de la Mer afin de susciter l’envie d’un ailleurs complètement différent. Mais il n’a pas échappé aux plus observateurs d’entre vous que l’on n’insiste pas trop sur deux des cinq sens que compte l’homo-sapiens: l’odorat et l’ouïe. Pourquoi ? Parce que les professionnels du voyages savent que ces deux là sont nos organes les plus capricieux.

L’Afrique du Sud de l’intérieur

Il faut préciser d’abord que mon séjour commence des la fin de la très médiatisée coupe du monde de la FIFA, et j’ai essayé de comprendre comment ce pays a réussi à en obtenir l’organisation. Il me faut aussi dire que ceci est tout sauf une thèse de doctorat, mais comme disait un de mes profs de mécanique analytique, je prétends que c’est suffisamment intéressant pour être partagé.

Parlez vous français… moi non plus

Je profite du fait que le monde ait les yeux rivés sur la Coupe du Monde de Football pour parler d’un sujet qui n’a à priori aucun rapport. L’utilisation de la langue française au bled et ailleurs. Que l’on me comprenne bien ceci n’est pas une énième tirade pour la défense de la langue de Molière mais plutôt pour la défense de son utilisation à la manière blédarde.

United we stand, divided we fall

Je viens de tomber sur la lettre ouverte de Emmanuel T. Zagbla et sur sa vision de ce que devrait être le bled dans l’avenir. Il prône la création du Fonds Africain de l’Emergence et de la Coopération (The African’s Emergency and Co-operation Fund – AECF). Si généralement je suis le premier à vouloir un changement, si pas radical, au moins profond et durable du bled, certains de ses arguments me poussent à discuter du contenu de sa lettre.