Les jaloux vont maigrir – Mokobé
Que ça soit clair dès le départ: je n’aime pas Mokobé. Pas l’homme bien sur, que je ne connais pas et qui doit sans doute être un chic type, mais l’artiste. Pourtant ce gars a réussi à monopoliser le devant de la scène comme la voix du bled dans le hip-hop francophone en France et au delà. Analyse d’un objet rappant parfaitement identifié.
L’autre jour ma belle sœur est revenu scandalisée de Matongué-Bruxelles, le quartier afro officiel de la capitale européenne. Le motif de son coup de gueule: six (6) femmes noires sur dix (10) qu’elle a rencontré étaient décapées, comprendre: avaient subis un traitement d’éclaircissement de peau. Pire que cela, la chose se propageait dans des niveaux inquiétants vers la population masculine. Retour sur une mode controversée.
Un fait nouveau dans le dossier de l’Arche de Zoé me permet de commenter ce sujet que je brulais d’aborder dans les colonnes de LPN. En effet, le président du Tchad, qui n’a pas la mémoire courte, est remonté au créneau pour exiger le versement des 6 millions qu’on lui à promis à la « libération » des propriétaires de l’arche. Mais de qui se moque-t-on ?
Le plus grand pari pour un bledard expatrié c’est de réussir à manger comme au bled. Que ce soit la diaspora ou les blédards de passage, trouver une bonne adresse relève parfois du parcours du combattant. Mais quels sont donc les freins à l’essor du business des restos africains ?
C’est la crise dans la musique mondiale on l’a suffisamment dit. C’est donc l’occasion de ressortir les formules qui ont rapporté gros par le passé afin de contenir l’hémorragie et de payer les factures qui n’ont pas arrêter de tomber. Bisso na Bisso c’est justement une formule qui a marché très fort à l’époque. Le super groupe du (Petit) Congo (Brazzaville) composé de Passi, M’Passi, Arsenik (tsh tsh!), Ben-J et les jumeaux 2Bal est de retour au presque grand complet (Mystik c’est fait la malle) avec AFRICA. On va s’écouter ce « skud » en vitesse maximale. A vos marques, prêt ? c’est parti …