Catégorie : Politique

Mais que reproche-t-on à la paix ?

Ces derniers temps un blédard est une personne qui a un avis sur ce qui se passe au Gabon. Car tout blédard, de Casablanca à Nairobi est au courant de ce qui vient de se dérouler au pays de l’Iboga. De la campagne présidentielle très chahutée, au jour de l’élection calme, à la longue série de rebondissements qui conduisent aujourd’hui Ali Ben Bongo Odimba à son investiture pour un second mandat. L’Afrique a vécu, regardé et disséqué minute après minute l’évolution du score de ce match décisif dans l’évolution du sport roi au bled: l’investiture à la plus haute fonction de l’État.

Assurance tous risques

Ce billet devait en fait s’appeler « Mais que reproche-t-on à Landry Amiang ?« . Mais hélas le rédac chef, notre spécialiste des choses gabonaises, est en vacances (le vénard). Vous n’apprendrez donc rien ou presque de ce que l’on reproche à Landry « Washington » Amiang dans ce billet. Tout ce que j’en sais c’est que ce gabonais établi aux States s’est fait un nom sur le Net depuis quelques années grâce à ses interventions engagées contre les autorités gabonaises. Récemment il a pris sur lui de porter sa lutte sur le terrain même et il a débarqué à LBV. Ni une ni deux il a été conduit dans un lieu sûr par la police « pour sa propre sécurité ». Ce qui nous amène au propos réel de cet article: quelle est cette fameuse assurance tout risque à laquelle souscrives les ‘fricains de la diaspora au moment de rentrer au bled ? LPN enquête pour vous.

CAP2016: Le Débat Présidentiel Ougandais

J’aurais du plutôt titrer « le Deuxième débat présidentiel ougandais » vu que le Président en exercice Mr Yoweri Museveni (M7 pour les intimes) et son principal challenger Mr Kizza Besigye avaient tout simplement fait l’impasse sur le premier exercice du genre. Il semble que leurs conseillers respectifs ont senti un bon coup de com’ à jouer et ont décidé de changer de technique: il faut que leurs poulains participent au second débat qui aura lieu en direct LIVE à la télévision.

L’homme fort: Uhuru Kenyatta

Il l’a fait : Uhuru Muhigai Kenyatta est allé crânement se présenter devant la Cour Pénale Internationale à La Haye. En effet, l’institution controversée en charge de juger uniquement les blédards des procès trop gros pour leur juridiction naturelle a ouvert une procédure contre le kényan. La cause ? Il semblerait que Uhuru Kenyatta était un des instigateurs des révoltes meurtrières qui ont émaillé la suite des élections présidentielles entre 2007 et 2008. Mais voilà, entre temps, le gars est devenu PR et c’est armé de cette nouvelle casquette, qui lui confère un certain « courage », qu’il s’en va défier ses juges: la marque d’un homme fort comme on les adore au bled.

Ebola et coups fourrés

L’Afrique est contaminée, fuyez pendant qu’il est encore temps.

Tel serait ce que comprendrait un visiteur d’une autre planète s’il devait se faire une idée de ce qu’il se passe au bled en se fondant uniquement sur les papiers, les billets et les tweets qui circulent autour d’Ebola. Non que je ne sois un fervant défenseur de la politique de l’autruche mais trop is too much.

L’énigme Samantha Lewthwaite

White Widow

Le monde est mondial. On arrête pas de le marteler sur ce site. Et quelle meilleure (et triste) illustration de ce principe que le terrorisme. Insuffler la peur à la population au travers de violents attentats: telle est la « mode » qui a l’air de s’être déversée sur le bled. Kenya, Somali, Nigeria, Ouganda et j’en passe: ça pète partout. Sans rentrer dans les détails du pourquoi et du comment, car je le rappelle les vrais journalistes font ça mieux que nous, je voulais m’intéresser à un personnage qui est un symbole incompréhensible du mouvement: Samantha Lewthwait plus connue sous le nom de La Veuve Blanche.

la passe de trois

Je ne vous apprendrais rien si je vous disais que le gros sujet de non-discussion au bled en ce moment ce sont les élections à venir dans les trois prochaines années dans un max de pays. Pourquoi est ce important cette fois-ci et pas avant ? Parce que beaucoup des mandataires arrivent à la fameuse limite de deux mandats consécutifs non renouvelables fixée par la constitution. Cependant, comme le pouvoir « ça goûte bien », dixit un pote congolais, ils se verraient bien rempiler pour une troisième fois. Sans s’attarder sur la pertinence de ce choix, je laisse ça à des analystes politiques locaux qui savent de quoi ils parlent, penchons nous plutôt sur les astuces mis en place pour faire sauter le verrou législatif.